Pour accompagner cette croissance, le SPF BOSA s’appuie sur Inetum, qui assure aujourd’hui l’ensemble du support technique de cette plateforme hautement sécurisée. « La sécurité et la confidentialité des données passent toujours en premier », souligne Stefan Smeets, Business Unit Lead chez Inetum. « Ensemble, nous construisons pas à pas une plateforme numérique d’échange de données stable et fiable. Pour de nombreuses organisations, le cloud est un choix logique, mais ce n’est pas la seule voie possible : l’essentiel est d’opter pour la solution la plus adaptée au contexte. »
Alors que de nombreuses organisations adoptent une stratégie « cloud first » pour leurs plateformes digitales, le SPF BOSA a délibérément opté pour une approche hybride, avec une FSP fonctionnant en grande partie on premise. Les plateformes numériques offrent généralement de meilleures performances dans le cloud, mais ce n’est pas une exigence absolue. Ce choix pragmatique reflète une tendance de fond : les organisations combinent de plus en plus différents types de cloud afin de répondre à leurs besoins spécifiques, qu’ils soient liés aux coûts, à la scalabilité ou à la souveraineté des données.
Les clouds publics tels que Microsoft Azure, la plateforme la plus largement utilisée en Belgique, offrent des avantages clairs en matière de flexibilité et de cybersécurité avancée. Mais le cloud n’est jamais une fin en soi. « Ce projet illustre parfaitement la manière dont les organisations peuvent mettre en place un système d’échange de données évolutif, tout en améliorant la qualité de leurs services », conclut Stefan Smeets.
La transformation digitale de l’administration belge se poursuit ainsi avec un objectif clair : permettre aux citoyens et aux entreprises d’exercer leurs droits de manière proactive, sans démarches administratives inutiles.