Date de sortie : 28/05/2026
Inetum, leader européen des services numériques, a dévoilé la nouvelle expression de sa marque ainsi que son portfolio lors d’une conférence de presse organisée au cœur de Paris. A cette occasion, le Groupe a aussi dévoilé les résultats de l’Observatoire Européen du Digital, Inetum | Bonafidé, une enquête exclusive menée avec l’Institut Bona Fide auprès de 2 400 cadres et dirigeants en France, en Belgique, en Espagne et au Portugal. Ce baromètre offre une analyse inédite du rapport personnel, professionnel et citoyen des décideurs européens à l’intelligence artificielle et à la technologie.
Date de sortie : 28/05/2026
François Fleutiaux, CEO Inetum Euromed déclare : « Cette matinée était un moment très fort pour nous. L’occasion de revenir sur l’évolution de notre positionnement de marque (« Let’s Make Tech Right ») ainsi que sur notre nouveau portfolio tirant profit de l’IA, garantissant confiance et résilience, au service de la société, des citoyens et de nos clients. Ce temps fort fut aussi l’occasion de présenter notre baromètre : une première qui démontre que l'intelligence artificielle n'est plus un sujet d'anticipation, mais un outil de performance et d’impact immédiat pour les cadres européens. Le fait que trois quarts des utilisateurs constatent un gain de productivité confirme son rôle de levier de croissance indispensable. Notre rôle est d'accompagner cette dynamique pour transformer cette adoption spontanée en un avantage compétitif sécurisé, éthique et créateur de valeur. »
Extrait du nouveau portfolio d’Inetum
Lors de sa conférence de presse, François Fleutiaux a rappelé qu’Inetum accompagne les organisations dans la sécurisation, la valorisation et l’exploitation de leurs données pour accélérer leur performance et leur transformation.
Le groupe déploie une offre intégrée autour de trois domaines clés :
Des exemples concrets et des des références ont été données dans les domaines :
En combinant ces expertises, Inetum propose des approches concrètes et responsables pour permettre aux organisations de tirer pleinement parti du numérique, en toute confiance.
Enseignements de l’Observatoire
Cette conférence fut aussi l’occasion de mettre au jour une étude menée auprès de 2400 cadres en Europe, dont 600 en France. Elle révèle un ancrage fort de l'intelligence artificielle dans le quotidien des entreprises européennes. Elle met en lumière une tension entre une adoption massive portée par des gains de productivité, et l’amélioration des conditions de travail, contrastant avec des usages parfois à risque et des inquiétudes persistantes quant à la souveraineté économique et la protection des données.
Le rapport individuel à l’intelligence artificielle et à la technologie
La technologie est perçue très positivement par les cadres dirigeants européens. 90 % d'entre eux estiment qu'elle peut créer un meilleur monde. Elle s'impose d'ailleurs comme le seul domaine ayant connu des changements positifs majeurs ces dernières années, loin devant la transition écologique ou le système de santé.
Au quotidien, les outils technologiques traditionnels (Internet, smartphones) sont jugés très positivement, tandis que les réseaux sociaux subissent de fortes critiques (seulement 39 % d'impact positif). Deux tiers des cadres interrogés intègrent déjà l’IA dans leur vie personnelle (65 % d'utilisateurs réguliers au niveau européen et 59 % en France), principalement pour trouver des renseignements (71 %), s'informer (47 %) ou reformuler des messages (46 %).
Si la confiance envers les contenus générés par l'IA est élevée (83 % au global), la préoccupation concernant la protection des données personnelles reste forte (70 %).
Le rapport professionnel à l’intelligence artificielle et à la technologie
Le déploiement de l'intelligence artificielle est une réalité opérationnelle pour 65 % des entreprises européennes. Bien que les cadres français affichent un léger retard dans l'adoption par rapport à leurs homologues européens (52 % d'utilisateurs réguliers contre 60 % en Europe), les bénéfices sur le lieu de travail font consensus : 64 % constatent une amélioration de leurs conditions de travail et 76 % affirment que l'IA augmente leur productivité.
Une part importante des cadres interrogés (45 % au global, 39 % en France) pratiquent le "Shadow AI", c'est-à-dire à utiliser l'IA de manière cachée sans en informer leur hiérarchie.
Par ailleurs, la sécurité demeure un point de vigilance critique : la menace des cyberattaques inquiète 57 % des cadres interrogés.
Le rapport citoyen à l’intelligence artificielle et à la technologie
Sur le plan citoyen, 60 % des dirigeants se déclarent satisfaits de la transformation digitale des services publics de leur pays. L'impact positif de cette numérisation sur la qualité du service rendu est d'ailleurs nettement mieux perçu en Espagne et au Portugal qu'en France et en Belgique.
65 % des cadres estiment que l’IA et les technologies numériques devraient être intégrées aux apprentissages fondamentaux des enfants dès l’école primaire ou le début du collège.
En revanche, l'étude pointe un doute structurel concernant la souveraineté technologique : seuls 41 % des cadres français sont confiants dans la capacité de l'Union européenne à s’imposer comme un leader de la tech et de l’IA. Pour les décideurs européens, le leadership mondial de l'innovation est aujourd'hui détenu par la Chine (70 %), devant les États-Unis (65 %) et le Japon (45 %).
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Relations presse d’Inetum
Emmanuel Adrey, Directeur communication
emmanuel.adrey@inetum.com
Primatice: inetum@primatice.com